» Parfois je te vois. Tu passes devant mes yeux qui se sont perdus dans le vide. Tel un fantôme indifférent. Puis tu me fixes et je perds tous mes moyens. J’ai un haut le coeur, je déglutis avec difficultés. Mes lèvres font mine de sourire. Avant de retomber aussi vite que mon front se ride. Mes épaules s’affaissent, ma poitrine se serre, enfermant mes organes dans une plainte silencieuse. L’ombre de ta présence disparaît et la réalité me baffe une fois de plus.

Tu restes, après tout ce temps, je ne me l’explique pas. Tu restes, après toute cette distance, je ne le veux pourtant pas. Tu blesses, après tous ceux-là, je n’en reviens pas. « 
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