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Internet-God

Il est fréquent de tomber sur des analyses sur Internet qui sont totalement à côté de la plaque. Il est même fréquent de dire, dans certains milieux, que le terrorisme intellectuel autour de cet « outil » est une hydre : un mal qui « se renouvelle constamment et semble augmenter en proportion des efforts faits pour le détruire », selon le dictionnaire. Tout le monde peut en être victime, même les membres de l’Église, si pertinents par ailleurs à d’autres moments.

Internet est vecteur d’une fascination qui peut faire perdre de vue qu’il n’est plus aujourd’hui un « continent » connu uniquement des spécialistes, un lieu de non-droit : de nombreuses personnes – de tous bords (même dans l’Église), de tous les milieux, éclairées dans tous les domaines – en maitrisent les compétences. Succomber au terrorisme intellectuel qui place Internet comme « démultiplicateur d’une diffusion sans retenue des horreurs perpétrées » dans la vraie vie (IRL), est une insulte pour tous ceux qui se battent pour démultiplier la diffusion d’informations utiles et importantes, pour tout ceux qui bloquent la multiplication des horreurs perpétrées dans la vraie vie.

Le terrorisme que l’on voit sur le numérique, ce n’est pas seulement un groupe de personnes qui mettent en ligne une vidéo horrible, ce sont aussi des centaines de milliers d’internautes qui refusent de lui donner un écho numérique. Parce qu’Internet, c’est aussi un « don de Dieu ».

Pour en savoir plus sur terrorisme intellectuel qui place Internet comme un allié des terrorismes IRL (page dont la forme a été inspirée – de l’aveu de certains à son origine – par… le catéchisme de l’Église catholique) : presumes-terroristes.fr

(A lire en écoutant l’Ave Maria de Gounod, comme celui qu’elle a demandé pour son enterrement)

Sous un soleil adouci par la douce brise, les costumes provençaux des femmes frôlent le sol poussiéreux. Les sabots des chevaux montés par les gardians frottent le béton sablé. Tous avancent au rythme du tabourinaire, un tambourin en bandoulière et un galoubet aux lèvres, faisant voler les tissus aux motifs bigarrés et aux reflets moirés. Il y a de toi dans chacun de ces mouvements. Il y a de ta Provence, mamy.

 

C’est l’histoire de cette région, que tu as posée en nous comme un bouquet de lavande qui ne se fane pas, que nous gardons en pensant à toi. Car ses senteurs éclairent même ce visage meurtri par tes chutes, les yeux hagards de ne plus savoir où tu es et les mains tremblantes de ton dernier matin.

 

Tu étais de ces bois costauds, noueux et alambiqués à l’image des troncs d’oliviers. Il fallait en passer par la dureté de l’écorce pour toucher la douceur des feuilles vertes et nacrées. De Cannes à Avignon, de la perte de ta mère au foyer de tes grands-parents qui t’ont élevé, tout n’a pas été facile pour toi d’entrée de jeu.

 

Tu as eu mille vies en une. Tu as surtout eu, mille histoires en une vie.

 

Celle de la chapelle d’Avignon, où tu habitais pendant la guerre. Le jour de la proclamation de la libération, une colonne de « boches » comme tu disais est passée : ils voulaient prier. Vous avez accepté, ils sont repartis. Et quelques kilomètres plus loin, ils ont été décimés par des bombardements alliés.

 

Celle de ton engagement à la Jeunesse ouvrière chrétienne. A 19 ans, tu montes à la capitale quelques temps. Un militantisme qui rapporte : tu y rencontres Papy.

 

Commence alors une aventure qui verra naître 3 enfants, 8 petits-enfants et 8 arrières petits-enfants. « Dans la vie, rien n’est donné, il faut travailler pour l’obtenir. » Le leitmotiv que nous avons tous entendu, avec cette tendre et drôle façon de le dire : « Les melons ne mûrissent pas tous en même temps, le principal est qu’ils ne pourrissent pas avant. »

 

D’une enfance décousue, tu as tissé une famille solide, un héritage fort : les points que chacune de nous doit connaître car on ne sait jamais, les magasins de prêt-à-porter ne seront pas toujours là ; les poissons qu’il faut bien choisir pour réussir la bouillabaisse ; les crochets de tricots qu’il faut maîtriser pour réaliser son ouvrage ; les aliments qu’il ne faut pas gaspiller car demain ils seront peut-être notre seul repas ; les tiroirs qu’il faut garder pleins pour les jours de disette. Les tiens ont longtemps abrité des draps presque centenaires, jaunis par le temps mais pliés sans accrocs.

 

Pourtant, tu donnais sans compter. Il y a ces sourires silencieux qui égrenaient toutes nos rencontres : « Tu ne dis rien Mamy ? » « Ça va, je suis bien avec vous. C’est tout ce dont j’ai besoin. » Il y a cette parure : les boules marseillaises, les mêmes que les tiennes, ou un joli bijou pour nos grands anniversaires. Il y a ces joutes verbales qui finissaient toujours par un mot doux : « Tu ne m’en veux pas, hein ? Parce que je continuerai à te dire ce que je pense ! » Il y a ces années de travail social auprès des autres, où tu allais dans les barres de HLM rencontrer les familles en précarité. Tu avais tout vu, du sordide et horrible au beau et aimant.

 

Sans oublier Samoëns. Pour tes enfants, ce furent d’abord les maisons familiales des années 50. Ensuite, pour les petits-enfants, ce furent les airs en boucle des Bécassine c’est ma cousine et autres comptines du même tonneau, à fond dans la voiture sur les nouvelles autoroutes de France. Puis, ce furent les repas sur la terrasse d’ardoise faite par Papy, à flan de montagne. « Tu auras des frites si tu manges ton foie de veau » disais-tu. Un goût amer et doux à la fois.

 

Mais ne nous leurrons pas : le centre du monde a toujours été à Saint-Barnabé. Lui, avec la pub que tu lui as faite, j’espère qu’il t’a fait la Ola en arrivant au Paradis !

Ce paradis où « on ne l’emporterait pas » menaçais-tu quand tu prenais ton tronc-de-l’air.

 

Ce paradis où mille et un cierges ont dû enfumer l’espace, ceux que tu montais à Notre-Dame de la Garde pour soutenir les grands moments de nos vies.

 

Tu étais une farandole, une pastorale des santons à toi toute seule (sauf peut-être le ravi). Et depuis peu, tu étais enfin revenue chez toi, dans cette Farandole. Tu reprenais tes habitudes : Motus, l’opéra, le bridge. D’ailleurs, il n’y a pas si longtemps, installée sur la terrasse avec tes amis, les cartes en main, ton fils et ta fille plaisantaient : « Regarde les jeunes qui s’amusent dehors. »

 

Depuis peu, tu demandais à Dieu de te rappeler à Lui, tu voulais revoir Papy. Je sais maintenant que tu vas bien. Tu as été exaucée.

 

Il reste beaucoup d’histoires autour de ta vie. Elles se révèleront petit à petit, au détour d’un coup de Ricard ou de Martini, autour d’un rosé du sud ou d’une prière en provençal. Et nous te sourirons là-haut car tu n’aimais pas que l’on soit chagriné.

 

Écrit en écoutant (grâce à Adrienne Alix qui m’a fait découvrir ce chant à l’origine) Stabat Mater

Et dans les couloirs du supermarché, les larmes se mirent à couler. La veille au même moment, je respirais à pleins poumons la Provence. Ta Provence.

arlesienne

Sous un soleil adouci par la brise douce, les costumes traditionnels des femmes frôlaient le sol poussiéreux. Les sabots des chevaux montés par les gardians frottaient le béton sablé. Tous avançaient au rythme du tabourinaïlle et du galoubet, faisant voler les tissus aux motifs bigarrés, aux teintes vives et aux reflets nacrés. Il y a de toi dans chacun de ces mouvements.

C’est cette histoire d’une région, où je n’ai jamais vécu mais que tu as posée en moi comme un bouquet de lavande qui ne se fane pas, que je garde. Car ses senteurs éclairent même ce visage meurtri par tes chutes, ces yeux hagards de ne plus savoir où tu es et ces mains tremblantes de ton dernier matin que le Bon Dieu m’a donné de vivre avec toi.

Tu n’as jamais été facile : tu étais de ces bois costauds, noueux et alambiqués à l’image des troncs d’oliviers. Il fallait en passer par la dureté de l’écorce pour toucher la douceur des feuilles vertes et nacrées. Je ne suis sûrement pas si agaçante et têtue pour rien. Tu t’es forgée à une époque que j’ai découverte dans les livres. Tu as quasiment tout vu du siècle dernier : l’arrivée de l’eau, de l’électricité, la montée de la guerre, les années insouciantes durant lesquelles tu avais déjà appris à te méfier des lendemains qui déchantent.

Tu as eu, à mes yeux, mille vies en une. Tu as, surtout, eu mille histoires en une vie. Jeune fille pendant la guerre, tu étais réfugiée avec une parente dans le presbytère d’une petite chapelle du sud. Le jour de la proclamation de la libération, une colonne de « boches » comme tu disais est passée : ils voulaient prier. Vous avez accepté, ils sont repartis. Et quelques kilomètres plus loin, ils ont été décimés par des bombardements alliés.

Jeune femme ensuite, tu as eu trois enfants dont tu t’es occupée. Sans parler du mari ! « Dans la vie ma petite-fille, rien n’est donné, il faut travailler pour obtenir. » Le même leitmotiv que Papy avec qui tu as passé plus d’un demi-siècle. De cette époque, tu me parlais couture, cuisine et organisation : les points que chacune doit connaitre car on ne sait jamais, les magasins de prêt-à-porter ne seront pas toujours là ; les poissons qu’il faut bien choisir pour réussir la bouillabaisse ; les crochets de tricots qu’il faut maitriser pour réaliser son ouvrage ; les aliments qu’il ne faut pas gaspiller car demain ils seront peut-être notre seul repas ; les tiroirs qu’il faut garder plein pour les jours de disette. Les tiens ont longtemps abrité des draps presque centenaires, jaunis par le temps mais pliés sans accrocs.

Pourtant, tu donnais sans compter. Il y a ces sourires silencieux qui égrenaient toutes nos rencontres : « Tu ne dis rien Mamy ? » « Ça va, je suis bien avec vous. C’est tout ce dont j’ai besoin. » Il y a ces haussements de ton quand on parlait politique : « Ma petite-fille, tu n’as rien compris ! Tu vas me rendre folle ! » Il y a cette parure que je porte parfois : les boules marseillaises, reçues pour mes grands anniversaires, les mêmes que les tiennes. Il y a ces joutes verbales qui finissaient toujours par un mot doux : « Tu ne m’en veux pas, hein ? Parce que je continuerai jusqu’à ma mort à te dire ce que je pense ! » Il y a ces années de services auprès des autres, où tu allais dans les barres de HLM rencontrer les familles en précarité. Tu avais tout vu, du gore et horrible au beau et aimant.

Tu étais une farandole, une pastorale des santons à toi toute seule (sauf peut-être le ravi). Avant que cette « maladie » – pour certains – appelée la vieillesse ne s’aggrave en toi, tu claudinais avec moi jusqu’à la messe. Et tu pestais : « Mais enfin, que fait le prêtre pour que l’église soit si pleine ! On ne peut plus s’assoir tranquille ! Et puis tu sais, pour Pâques, il bloque tout le village avec sa procession sur la place. Et l’an dernier, franchement, amener un chameau ! » Tu es bien l’une des rares sur Terre à avoir cru que travailler à Témoignage chrétien risquait de faire de moi une bonne soeur…

Depuis peu, quand tu exagérais les situations, que tu poussais le bouchon trop loin, je te menaçais de partir en Syrie. Car à chaque reportage aux journaux télévisés sur une partie du monde en guerre, tu m’appelais : « Ah tu n’y vas pas hein ! (Aucune chance, mais au fond de toi, tu le savais bien) Tu les laisses s’entretuer tout seuls ! » Parce qu’enfin, des journaux de très bonne facture auraient bien suffi à Marseille si seulement j’avais bien voulu venir habiter dans la cité phocéenne plutôt que d’emménager dans l’extrême nord (comprendre au-dessus d’Aix-en-Provence).

Ce matin-là, quand tu es tombée pour la dernière fois, quand tu t’es retrouvée à avoir besoin d’aide pour te relever pour la dernière fois, j’ai eu la chance d’être là. « Ne t’inquiète pas Mamy, je sais faire, je l’ai appris à Lourdes. » Tu m’as glissé, une fois allongée sur ton lit : « Tu sais je ne t’embêterai plus quand tu partiras en Pèlerinage… jusqu’à la prochaine fois. » Il n’y en aura pas.

Depuis peu, je te disais régulièrement que je priais pour toi, comme tu l’avais fait toute ta vie pour moi, à coup de cierges à Notre-Dame de la Garde. Tu répondais, presque en colère : « Ah non, si j’ai quelque chose à Lui dire, je Lui parle directement, je n’ai pas besoin de toi. » Je sais maintenant que tu avais surtout peur des interférences : tu Lui demandais de t’appeler à Lui, tu voulais revoir Papy ; je demandais à ce que tu restes. Je sais maintenant que tu vas bien. Tu as été exaucée.

Il reste beaucoup d’histoires autour de ta vie. Elles se révèleront petit à petit, au détour d’un coup de Ricard ou de Martini, autour d’un rosé du sud ou d’une prière en provençal. Et je m’efforcerai de te sourire là-haut car tu n’aimais pas que l’on soit chagriné.

 

Chapelle de l'auberge Adveniat

Quand je suis arrivée à Paris, je ne connaissais pas beaucoup de personnes. Et puis j’ai rencontré un groupe de blogueurs. Hétéroclytes, bizarres… différents. Nous étions les mêmes, mais nous n’utilisions pas toujours les mêmes mots pour exprimer les mêmes choses. Nous n’avions pas les mêmes expressions pour traduire les mêmes sentiments. Nous ne voyions pas les mêmes réalités face aux mêmes faits.

Était-ce une rencontre entre cultures diverses qui m’amenait à ne pas toujours comprendre mes interlocuteurs ? A mes yeux, il y avait un peu de ça. Une culture ecclésiale, sociale aussi, qui n’avait pas été la même dès nos enfances. Était-ce un choc des cultures ? A mes yeux, c’était plus les prémisses d’un dialogue dans son sens vrai : un échange entre personnes qui ne renient pas qui elles sont, ce en quoi elles croient mais qui affutent tout cela au contact des autres, d’un Autre.

Cet attachement au dialogue, je le retrouve dans la spiritualité des Assomptionnistes. Et notamment dans le concept de l’auberge Adveniat à Paris. C’est cette notion là de l’approche de l’Evangile, de l’approche de la vie en société qu’elle essaie d’incarner. En juin, cela se traduira par une Semaine culturelle avec une soirée de blogueurs – tous ceux qui voudront venir, pas de certificat de baptême demandé à l’entrée. Ces mêmes blogueurs qui, pour la plupart, m’ont fait entrer dans la réflexion sur l’interculturel.

S’y trouveront aussi des personnes qui ont le dialogue et l’interculturel au coeur de leurs engagements de vie : des membres de l’association Coexister qui échangent IRL, des personnalités qui agissent URL dont notamment @ValerieAmaitre qui fait parler l’Autre dans ses dessins.

L’invitation est lancée. Ce sera le 12 juin. La bière est presque au frais. Ce seront de grands crus. Le thème est posé : ce sera la joie. Car, comme le disait le cardinal John Newman, « si nous ne sommes pas joyeux, ce sera comme de la bière sans bulles ». Et Dieu sait combien c’est mauvais !

 

Pour vous inscrire, histoire qu’il y ait à boire et à papoter pour tout le monde : ze doodle

Pour savoir le programme complet de la Semaine culturelle de l’auberge Adveniat mi-juin : ze programme

 

 

Le petit chose | Colorons nos vies nevver: Houses of the Holy

Le petit chose | Colorons nos vies nevver: Houses of the Holy

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Colorons nos vies

Le petit chose | Colorons nos vies nevver: Houses of the Holy.

Nasir al-mulk Mosque

attention danger

Attention, danger. Une philosophe devait intervenir lors d’une formation pour une centaine de personnes sur le thème « Prendre soin de l’autre ». Elle était prévue pour cette journée organisée par la Conférence des évêques pour ses quelques responsables diocésains de la pastorale familiale. Mais ça n’allait pas : elle a étudié le genre. Alors il fallait agir. Pour le bien. Leur bien. Le bien de l’Église. Le bien de tous. A la suite de pétitions, de courriers, (de plus ?), tout est rentré dans l’ordre : les laïcs de l’Eglise catholique de France ont ramené l’évêque et son équipe nationale à la raison. Ils ont désinvité madame.

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La recherche est plus enrichissante que la réponse

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The need for mystery

Le petit chose | La recherche est plus enrichissante que la….

Samedi 18 janvier, j’ai signé une pétition pour inviter le pape François à venir en France. Mais pourquoi ?

Pourquoi une pétition ?

Certains font des pétitions pour demander quelque chose. Notre pétition n’attend pas un changement, elle ne porte pas une plainte en elle, elle ne pousse pas une idéologie contre une autre, elle n’impose pas une manière de pensée… elle invite.

Si l’on avait l’adresse personnelle du pape François, peut-être aurions-nous fait confiance à la Poste… Mais de nos jours, quel autre procédé peut-on utiliser pour inviter une personnalité publique mondiale à plusieurs, en donnant la possibilité à tous ceux qui le veulent de rejoindre cette proposition ? Ne reste que la pétition en ligne.

Pourquoi une telle invitation ?

Ne serait-ce pas beau, si François le pape accepte de venir, de voir le Président qui s’est pris la plus grosse fronde chrétienne depuis presque 20 ans, accueillir toute la communauté catholique rassemblée ? Ne serait-ce pas beau, après l’année écoulée, de voir toute la communauté catholique rassemblée tout court ?

Ce pape surprenant serait bien à même de nous surprendre dans nos idées, dans nos prises de position et dans nos engagements dans la société.

Surtout, il n’est d’homme fou ou de femme folle qui ne rêve pas : c’est insensé et impulsif et c’est aussi pour ça que je le fais !

Pourquoi 1914-1918 ?

Il y a 100 ans, le continent européen se déchirait, les hommes se hachaient menu en face à face, les peuples se divisaient. En cette année d’élections municipales et européennes, les armes ne parlent plus mais les mots sont affutés, les préjugés dégoupillés et finalement, le danger pour la démocratie, l’inquiétude pour la fraternité est vive.

François le pape, depuis moins d’un an, s’est fait l’apôtre de la paix, le chantre du dialogue. Certains diraient même qu’il touche au-delà des catholiques. Une dose de lui ne peut nous faire que du bien. Ca ne changera pas le monde, ça changera peut-être notre regard sur celui-ci et la manière dont on agit ainsi dans celui-ci.

Si tout ça a un sens pour vous : petitionpape.wesign.it/fr

 

Trouve moi

Trouve moi

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Camera obscura

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L’art contre la guerre

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Klimt in Syria

(Source : ayyamgallery.com)

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